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La rubrique conseils ! N°5 La balle de tennis

La balle de tennis est un objet très utile, pratique et abordable qui permet de soulager soi-même des douleurs aigues par l’automassage. Si il vous arrive, comme à de nombreuses personnes, de souffrir de douleurs fugaces, lancinantes, comme une pression ou un tiraillement, cette astuce est faite pour vous.

Contracture musculaire ou courbature peuvent être soulagées par le massage. Cependant il est parfois difficile de se masser tout seul de façon confortable et efficace, ou de demander a nos proches un peu d’aide. Dans ces moments là, vous pouvez utiliser une balle de tennis. En effet la balle de tennis, de part sa résistance, ni trop dure, ni trop molle, permet de se masser sans se faire mal. Si vous avez la chance d’avoir quelqu’un à la maison qui, malgré ses journées bien chargées, trouve le temps de vous faire un petit massage pour vous apporter un peu de soulagement, et que vous n’osez pas forcément signaler que la pression est trop ou pas assez forte, ce conseil est la solution. Il suffit d’appuyer plus ou moins fort en se massant soi-même avec la balle de tennis pour trouver la pression qui vous convient le mieux.

Balle sous la plante du pied (source : photo prise par Lambing Laurie ostéopathe DO)

Vous pouvez utiliser cette astuce pour n’importe quelle partie de votre corps. Vous avez eu une longue journée, vous avez piétiné sans repos et vos pieds vous font souffrir, vous pouvez faire rouler la balle sous la plante du pied pour détendre les tensions et vous soulagez.

Vous avez décidé de vous mettre au sport pendant le confinement grâce à une application ou un coach sportif. Le lendemain de la séance de remise en forme vous souffrez de courbature aux cuisses (suite au squat), aux mollets (d’avoir trop couru) ou encore aux biceps (suite à la musculation). Vous pouvez faire rouler la balle de tennis sur vos muscles endoloris pour les détendre.

Vous travaillez sur informatique, tapez à l’ordinateur et cliquez à la souris toute la journée. Vous ressentez des tensions dans la main ou dans l’avant-bras à la fin de la journée. Vous pouvez vous masser la main et le bras en petit cercle concentrique pour soulager vos douleurs.

Vous avez une douleur dans le dos avec ou sans faux mouvements lors du déclenchement. Cette douleur est dans le bas du dos ou entre les omoplates. Elle n’est pas facile d’accès pour ce masser soi-même sans se faire mal à l’épaule au passage. La balle de tennis avec l’aide d’un mur vient à votre rescousse. Il suffit de la mettre entre vous et le mur et d’effectuer des petits cercles en passant votre poids d’une jambe à l’autre.

La texture de la balle de tennis n’est pas forcément agréable et peu même être irritante. Je vous conseil donc de ne pas l’utiliser à même la peau mais plutôt à travers un vêtement. Vous pouvez par exemple mettre la balle de tennis dans un collant ou une grande chaussette. En plus de rendre la texture et donc le massage plus agréable, cette astuce supplémentaire permet de ne pas avoir à vous pencher en avant pour la ramasser si elle tombe à terre (ce qui peut être fréquent quand on l’utilise pour le dos contre le mur).

Si toutefois, votre douleur persistait plus de quelques jours, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé (médecin, ostéopathe, kinésithérapeute). Vous pouvez également utiliser l’automassage avec une balle de tennis en attendant votre rendez-vous avec le professionnel de la santé de votre choix.

La rubrique pathologies ! N°2 La spondylarthrite ankylosante

La spondylarthrite ankylosante (SA) est une pathologie inflammatoire chronique. L’évolution est très lente et commence la plupart du temps par une lombalgie (douleur du bas du dos) ou des douleurs aux sacro-iliaque (articulation entre la colonne vertébrale et le bassin). Comme tout rhumatisme, elle entraine une raideur (ankylose) des articulations. Dans certaines évolutions, cette maladie peut également atteindre d’autres articulations (cheville, genoux). La spondylarthrite ankylosante fait partie des spondylarthropathies. Un diagnostic précoce de cette pathologie permet une meilleure évolution à long terme. La spondylarthrite ankylosante évolue pas crises douloureuses (« poussée ») entre deux périodes calmes.

La spondylarthrite ankylosante touche entre 0.1 et 0.3% de la population. Plus fréquente chez les hommes, elle touche également davantage les jeunes adultes (20-40 ans). La maladie touche parfois les femmes avec un rapport d’environ 3 fois plus fréquente chez les hommes. L’évolution en l’absence de traitement se fait vers l’aggravation.

Le patient présente dans 80 à 90 % des cas un antigène, le HLA B27, cette pathologie présente donc une certaine prédisposition génétique. On peut cependant être porteur de ce gène sans jamais présenter la maladie ou encore avoir une spondylarthrite ankylosante sans être porteur de ce gène. Les personnes atteintes de spondylarthrite ankylosante présentent, comme dans certaines maladies auto-immunes, une réaction de leur propre anticorps contre eux-mêmes dû à un dérèglement de leur système immunitaire. Des facteurs environnementaux peuvent jouer un rôle dans le déclenchement de la maladie. On retrouve par exemple une perturbation du microbiote intestinale ou génitale pouvant occasionner des infections entraînant des modifications du système immunitaire et le déclenchement probable de la spondylarthrite ankylosante. Cependant, ces possibles causalité ne sont que des hypothèses, la cause exacte de la spondylarthrite ankylosante restant inconnue. Une autre hypothèse, souvent avancée, qui entrerait en cause dans le déclenchement de la maladie serait le tabagisme.

La spondylarthrite ankylosante débute par une inflammation aiguë d’une partie de l’os: l’enthèse. Cette partie de l’os présente l’insertion des tendons, des ligaments et capsules articulaires. Lors de la diminution de l’inflammation, il se créé une cicatrice avec du tissu fibreux, qui progressivement va s’ossifier. Cette ossification est visible aux examens complémentaires comme les radiologies et est responsable de l’enraidissement progressif. La spondylarthrite ankylose évolue par période avec des phases d’inflammation et des phase d’ossification qui progressivement entraînent une détérioration des articulation et du cartilage des lombaires (vertèbres du bas du dos), des sacro-iliaques (bassin), mais plus rarement de douleurs thoraciques, des hanches et d’autres articulations périphériques (les pieds par exemples).

Les symptômes de la spondylarthrite ankylosante sont :

  • Une lombalgie chronique, qui va et vient sans raison apparente. Raideur et douleur sont souvent plus intenses le matin. Ces douleurs sont soulagée à chaud (dans la journée) ou après des étirements ou des activités physiques. La lombalgie de la spondylarthrite ankylosante dure des semaines ou des mois.
  • Raideur du rachis (colonne vertébrale), ce qui restreint les mouvements, les activités quotidiennes et peut empêcher de se tenir droit.
  • Perte de poids.
  • Fatigue
  • Fébricule et sueurs nocturnes
  • Affection de l’œil (œil rouge douloureux)
  • Infection urinaire (urétrite ou cervicite)
  • Diarrhée aiguë
  • Soulagement par les anti-inflammatoires dans un premier temps.
Lombalgie (source : pixabay)

Le diagnostique de la spondylarthrite ankylosante est difficile à établir. La clinique via l’ensemble des symptômes peuvent conduire le médecin à faire des examens complémentaires en associations avec un rhumatologue. L’analyse sanguine montrera une vitesse de sédimentation (VS) élevée pendant les poussées et la présence du HLA B27 dans la majorité des cas (80-90%). Les radiographies permettent de localiser les zones d’enthésite ou d’arthrite. L‘imagerie par résonnance magnétique (IRM) montre les signes précoces d’inflammation, un œdème au niveau des sacro-iliaques ou sur aux moins deux sites périarticulaires. Les lésions retrouvées aux imageries sont typiques aux articulations sacro-iliaques: élargissement de l’interligne, flou articulaires, … . Les lésions rachidiennes débutant à la charnière dorso-lombaire avec des ossifications intervertébrales et une calcification des ligaments intervertébraux.

Il ne faut pas confondre la spondylarthrite ankylosante avec d’autre affections articulaires touchant le rachis ou le bassin telles que: le mal de Pott, la polyarthrite rhumatoïde, la sacro-coxalgie, les spondylodiscites, la brucellose, l’épiphysite vertébrale, … .

La prise en charge de la spondylarthrite ankylosante cherche à diminuer la douleur et la raideur, à prévenir la raideur, à maintenir les capacités du mouvements et d’éviter les complications. La prise en charge est globale et passe par l’information, l’éducation thérapeutique et donc l’autonomie du patient face à sa maladie malgré un suivi régulier pour diminuer le risque évolutif. Les traitements médicamenteux consiste à diminué la douleur lié à l’enthésite lors des poussées inflammatoires via des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) parfois associés à des antalgique, le rhumatologue pourra également effectué des infiltration de corticoïdes ou une synoviorthèse locale dans le but, toujours, de soulagée la douleur. Dans certains cas très sévères, un traitement de fond sera proposé via des médicaments de la famille des immunosuppresseurs ou les anti-TNF alpha par exemple. Dans les formes déformantes de la spondylarthrite ankylosante, la chirurgie pourra être proposée au patient. Selon l’évolution, le patient pourra avoir recours à des béquilles, une canne, le port d’un corset ou des semelles orthopédiques pour soulager les douleurs rachidiennes ou sacro-iliaques.

Le traitement de la spondylarthrite ankylosante passe également et surtout par la thérapie manuelle (kinésithérapie, ostéopathie, chiropraxie et étiopathie) et la reprise d’activité physique adaptée. N’oublions pas également l’aspect émotionnel qui peut être présent dans toute affection qui peut être soulagé par un suivi psychologique. Le tabagisme peut, en plus d’être un déclencheur potentiel de la spondylarthrite ankylosante, être un facteur aggravant de la maladie, il est donc recommander l’arrêt du tabac. Vous l’aurez compris, les traitements de la spondylarthrite ankylosante permettent de contrôler et diminuer les symptômes de l’affection et passent surtout par les actions préventives que peut entreprendre le patient.

La rubrique informations ! N° 8 Re-confinement

En cette période de crise sanitaire, le gouvernement et les médias parlent d’un re-confinement. Sauf ordre contraire, le cabinet d’ostéopathie du 15 avenue de la République, 71200 Le Creusot, reste ouvert aux horaires habituels (8h00-19h00 du lundi au samedi). Les consultations a domicile sont également maintenues. Depuis le début de cette épidémie, votre ostéopathe observe un protocole sanitaire préventif pour limiter la transmission du coronavirus :

  • Les patients présentant des symptômes du coronavirus (fièvre, courbature, toux, perte du gout ou de l’odorat, trouble digestif, PCR positif de moins de 8 jours), doivent se conformer aux directives gouvernementales et sont priés de ne pas prendre rendez-vous dans l’immédiat ou de joindre leur ostéopathe pour reporter un rendez-vous.
  • Le patient doit porter un masque comme il lui est rappelé à la prise de rendez-vous, avant d’entrer dans le cabinet et également dans la salle d’attente.
  • Du gel hydroalcoolique est mis à disposition du patient dans la salle d’attente. Le patient est prié de se laver les mains avant la consultation.
  • Votre ostéopathe porte un système anti-projection (masque chirurgicaux, FFP2, masque adapté pour les personnes malentendantes) adapté selon le patient (personne à risque, cas contact,…) .
  • Votre ostéopathe change de blouse entre chaque consultation.
  • Votre ostéopathe désinfecte les surfaces avec lesquelles vous entrez en contact (table, chaise, poignée de porte, stylo,…) entre chaque consultation.
  • Votre ostéopathe change ses vêtements à chaque demie-journée.
  • Le ménage du cabinet est évidemment effectué quotidiennement.

L’ostéopathie n’est pas un métier du bien être mais fait bien parti des professions de la santé. Il est recommandé par les médecins et les Agences Régionales de Santé de poursuivre les soins et traitements malgré cette épidémie. Dans le cadre de cette notion, et pour ne pas saturer les services d’urgences ou les cabinets médicaux, en cas de douleur, votre ostéopathe vous recommande de maintenir et/ou de prendre rendez-vous, selon vos besoins. N’oubliez pas votre attestation de déplacement pour raison de santé pour vous rendre à votre rendez-vous.

Confinement (source : pixabay)

Rubrique motifs de consultations ! N°2 La lombalgie

La lombalgie est un motif de consultation répandu de nos jours. De nombreux patient consultent chez leur médecin, leur kinésithérapeute ou leur ostéopathe pour ce motif. La lombalgie concerne les douleurs (algies) du bas du dos (lombaires). On retrouve deux types de lombalgies : les lombalgies dites aigues et celles dites chroniques ou persistantes. Les lombalgies aigues sont la plupart du temps soudaines et ne durent que quelques temps (jours ou semaines). Les lombalgies chroniques sont persistantes et récidivantes avec une douleur invalidante durant plus de trois mois. Les causes de lombalgies sont nombreuses. Elles peuvent avoir des origines diverses :

  • mécanique,
  • posturale,
  • pathologique.
Lombalgie (source Pixabay)

Les lombalgies d’origine mécanique concernent les structures du corps et les interactions entre elles. Les douleurs peuvent, par exemple, être ressentie suite à la contraction d’un muscle ou la tension d’un ligament. Suite à un effort excessif, une fatigue passagère, un mouvement brutal ou extrême, un muscle ou un ligament peuvent peut se mettre en protection et restreindre les mouvements en provoquant une douleur parfois très intense. Les lombalgies d’origines mécaniques peuvent selon ce modèle de protection provenir d’une raideur articulaire, d’une contraction musculaire, d’une tension ligamentaire. Vous pouvez soulagé et/ou prévenir les lombalgies d’origine mécanique via une activité physique régulière. En effet la sédentarité est la meilleure alliée des troubles mécaniques. Vous pouvez également consulter votre médecin, votre kinésithérapeute ou bien votre ostéopathe dans le but d’accélérer le soulagement de votre lombalgie via des antidouleur, des conseils ou des mobilisations et manipulations pouvant aider à lever la protection plus rapidement.

Les lombalgies d’origine posturales sont comme leurs noms l’indiquent, en lien avec la posture. La posture d’un individu se fait par des régulations musculaires, ligamentaire, articulaire, sur des informations provenant de capteurs. Les différents capteurs sont les yeux, les pieds, les muscles, les articulations et autres tissus du corps, la mâchoire, la peau, l’oreille avec l’appareil vestibulaire d’une part et l’audition d’autre part … . Ces différents capteurs, véhiculent deux types d’informations : extéroception et proprioception. L’extéroception concerne l’environnement, l’extérieur. La proprioception concerne l’individu propre et notamment la position des différents segments du corps par rapport au autre. La posture est involontaire, automatique et réflexe via le système nerveux central sous cortical. Après l’analyse des informations recueillies et véhiculées via les capteurs, le système nerveux adapte la posture via les muscles et les articulations. Si un capteurs est perturbé (oeil par un défaut de convergence par exemple), la posture sera régulée sur des informations de bases erronées, ce qui peut occasionner des douleurs. Les lombaires représentent une portion de la colonne vertébrale qui est de part sa nature une zone d’adaptation, et les douleurs peuvent donc se localisée dans cette portion. Sur ce type de lombalgie, les antidouleurs n’auront qu’une faible action. En effet tant que le capteur sera perturbé, l’information véhiculée sera erronée. Pour les lombalgies d’origine posturale, il faut avant tout déterminer quel est le capteur causatif. Une fois le capteur causatif mis en lumière, vous pourrez trouver un soulagement durable à votre douleur (ici lombaire). Si le capteur causatif est l’oeil, votre ophtalmo ou votre orthoptiste pourra vous soulager, si c’est les pieds, ce sera davantage votre podologue. Vous pouvez consulter votre médecin, votre ostéopathe ou votre posturologue pour investiguer votre lombalgie, à la recherche d’une perturbation potentielle d’un capteur. Ces professionnels pourront alors vous réorienté vers les thérapeutes du capteur causatif: ophtalmo, orthoptiste, dentiste, orthophoniste, podologue, kinésithérapeute, ORL, … .

Les lombalgies d’origine pathologique sont plus rare. Il ne faut cependant pas passer à côté. Parfois, la lombalgie n’est en fait qu’un symptôme d’une problématique plus importante. Dans ces cas il ne faut pas laisser le temps passer, c’est pourquoi il est toujours recommander de demander l’avis de son médecin. En effet certaines lombalgies sont due à des pathologies du squelette telle que l’arthrose ou les discopathies sans pronostique de gravité. Cependant certaines atteintes plus rare telle que la spondylarthrite ankylosante, la pseudo polyarthrite rhizomélique, le spondylolisthésis dont les conséquences en cas de retard diagnostiques peuvent être très lourdes. Les pathologies ayant pour symptôme une douleur localisée dans la zone lombaire ne concernent pas toutes le squelette. Ces pathologies peuvent concerner l’appareil digestif (pancréatite, appendicite, polypes intestinaux, diverticulite, colique biliaire, …), l’appareil urinaire (colique néphrétique, globe vésicale, prostatite, …), l’appareil reproducteur (Grossesse extra-utérine, kyste ovarien, fibrome utérin, endométriose, cancer testiculaire,…).

Au cabinet d’ostéopathie Lambing Laurie, situé au 15 avenue de la République 71200 Le Creusot, votre ostéopathe effectue une anamnèse approfondie, lui permettant de bilanter votre lombalgie pour déterminer son origine et vous réorienté au besoin vers votre médecin et par son intermédiaire vers le professionnel de santé le plus qualifié pour soulagé votre lombalgie.

Lombalgie (source Pixabay)

La rubrique Pathologies ! N°1 Les Troubles Spécifiques des Apprentissages

Les Troubles Spécifiques des apprentissages (TSA), sont aussi plus communément appelé les troubles « Dys ». D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les TSA se définissent par des difficultés durables d’apprentissage apparues dés les premières étapes du développement. Ces troubles peuvent être plus ou moins sévères et entraînent des problématiques scolaires et dans la vie quotidienne des individus qui en souffrent. L’OMS précise également que ces troubles surviennent alors que la scolarisation est normale, qu’il n’y à pas de déficience intellectuelle, de déficit sensoriel ou de trouble psychologique. Autrement dit, ces enfants sont aussi intelligent que les autres, ils n’ont pas plus de troubles de la vue ou de l’audition, et non plus de troubles psychiatriques ou de pathologies neurologiques identifiable. Ces enfants éprouvent des difficultés dans les apprentissages : lecture, écriture, orthographe, calcul, expression avec les autres, concentration, …

Les TSA regroupent donc plusieurs troubles :

  • La dyslexie
  • La dysorthographie
  • La dysphasie
  • La dyspraxie
  • La dysgraphie
  • La dyscalculie
  • Les troubles du déficit attentionnel avec ou sans hyperactivité (THADA, TDHA, TDA/H)
  • Les Enfants Intellectuellement Précoce (EIP) ou à haut potentiel.
Salle de classe : source Pixabay

Ces troubles sont fréquemment associer entre eux, un enfant peut souffrir de difficulté dans l’apprentissage de la lecture et de l’écriture par exemple. Mais ils sont souvent compliqué de manque de confiance en soi, d’anxiété, peur de l’échec qui peuvent conduire l’enfant à ne même plus vouloir essayer de réaliser l’exercice qui le met en difficulté. D’après les études sur le sujet, les troubles auraient pour origine un dysfonctionnement survenant précocement dans a vie de l’individu (pendant la grossesse et les toutes premières années de vie).

La dyslexie concerne le langage écrit. Cela se présente par une écriture peu ou illisible, une lenteur dans la lecture et/ou l’écriture, des problématiques pour s’orienter ou s’organiser dans l’espace et le temps, un besoin de repère constant, une fatigabilité anormale, des troubles de la concentration. On peut ainsi retrouver des erreurs de lettres qui se ressemblent aussi bien à l’écrit qu’à la lecture (p/q, d/t/b, m/n,…). On trouve également une écriture défaillante multipliant les ratures. Les enfants sont ainsi parfois qualifié de peu soigneux, distrait. On distingue deux type de dyslexie: phonologique et visuo-attentionnelle. Les dyslexie phonologiques sont les plus fréquentes et concerne un trouble du fonctionnement des aires du langage contenue dans l’hémisphère gauche : zones pariétale et frontale. Les dyslexies visuo-attentionnelles vont plutôt concerner le cerveau droit et font souvent partie des troubles d’hyperactivité et de l’attention.

La dysorthographie concerne l’acquisition et l’intégration des règles d’orthographe. Par manque de compréhension et d’assimilation, l’enfant présente des problématique dans l’écriture dictée et l’écriture spontanée. Cela se traduit par des inversions de syllabes, des sauts de lettres, l’écriture est souvent phonétique.

Enfant dans le cadre scolaire source : Pixabay

La dysphasie est un trouble du langage oral, provenant d’un retard du développement de la parole et du langage. Ce trouble peut concerner la phonologie avec des difficulté de prononciation, des difficulté à trouver ses mots ou bien des déformations de ces derniers. L’enfant peu même éviter de parler, ce qui entraîne une pauvreté du langage spontané. Ce trouble peut aussi concerner des difficultés de compréhension des consignes verbales, dans le vocabulaire ou dans la syntaxe. La dysphasie entraine souvent la dyslexie et/ou la dysorthographie.

La dyspraxie concerne la coordination et l’automatisation des gestes. Ces enfants ont donc des difficultés motrice pour programmer et coordonner des gestes complexes. Cette problématique peut être associée à un défaut de coordination visuo-motrcie. Les personnes souffrent de ce trouble absorbe une grande partie de leur attention à contrôler le dessin de chaque lettre perturbant l’attention portée aux autre aspect de l’écriture (orthographe, sens des mots,…). Comme nous l’avons vu, les TSA sont souvent lié les uns au autres, la dyspraxie entraîne une dysgraphie, une dyscalculie spatiale (les chiffres ne sont pas alignés) et une dysorthographie importante. L’enfant présente une maladresse, arbore régulièrement des hématomes du fait de chutes répétées ou bien parce qu’ils se cognent partout. Les anomalies d’organisations spatiale et de motricité oculaire perturbent l’appréhension de l’environnement de la personne. Plus simplement, l’enfant présente des difficultés pour se repérer dans une page, recopier des figures ou des textes, apprendre les cartes, poser un calcul, utiliser une règle, écrire lisiblement, ranger, ordonner, organiser ses affaires (cahier de texte, cartable, classeurs, bureau), ainsi que se repérer, lire l’heure, manger proprement, faire ses lacets, se boutonner.

La dysgraphie concerne plutôt la partie dessin, l’enfant présente donc une lenteur dans l’écriture ou les schéma ou une malformation des lettres. Ce trouble entraîne une maladresse, un manque de précision, une écriture peu lisible. L’enfant à des difficultés à reproduire les formes, tien mal son crayon pouvant occasionner des plaintes de type douleur/raideur du poignet voir du membre ou une fatigue pouvant être à l’origine d’anxiété ou d’un refus d’écrire.

Enfant tenant son crayon source : Pixabay

La dyscalculie concerne un déficit du calcul, une difficulté à maîtriser la notion de nombre, la logique mathématique des opérations, de la géométrie ou des résolutions de problèmes. L’enfant peut éprouver des difficulté à planifier les tâches et donc à prendre les problèmes mathématiques par le « bon » bout ou bien des troubles de latéralité et de coordination droite et gauche. Il peut également présenter des troubles de la perception des quantités numériques.

Les déficits de l’attention avec ou sans hyperactivité entraine chez l’individu, des difficultés à se concentrer et à soutenir leur attention lors d’une tâche ou d’une activité malgré leur volonté. Ces difficultés sont responsables de nombreuses erreurs, qualifiées d’inattention, de travail non abouti, de mauvaise organisation ou de non respect des consignes. L’enfant est jugé dans la « lune », distrait, perdant souvent ses affaires, étourdit. Ces déficits sont toujours liés à l’impulsivité, l’enfant coupe la parole, parait agressif. Lorsque l’hyperactivité est associée, il est infatigable, épuisant ses parents. Il parle sans réfléchir, répond trop vite, ne supporte pas les activités calmes ou de rester assis et cherche à perturber la conversation, à imposer sa présence.

Enfants avachis source : Pixabay

Les enfants à haut potentiel, ou enfant intellectuellement précoce est un trouble dont la définition en elle-même est difficile de part le lien entre précocité intellectuelle et troubles des apprentissages. Ces enfants ont une mémoire précoce, ils surprennent leur entourage par des connaissances dans des domaines extra-scolaires. Ces capacités occasionnent un ennuis pour les apprentissages scolaires. Ces enfants se mettent donc à part, du fait de leur aspect parfois fière ou hautain. Parallèlement, une perturbation émotionnelle amène des problématique sociale et comportementale avec les autres, notamment les autres enfants.

Ces troubles spécifiques de l’apprentissage nécessitent une prise en charge multidisciplinaire reposant notamment par l’orthophonie, l’orthoptie, la psychomotricité, … . La prise en charge peut également faire intervenir en parallèle la thérapie manuelle. Le cabinet d’ostéopathie du 15 avenue de la république, 71200 Le Creusot, s’occupe de ces différents troubles spécifiques des apprentissages par un ensemble de mouvements et de jeu d’intégration quotidiens et en cabinet basés sur l’intégration motrice primordiale et les réflexes archaïques ou primitifs. Pour plus de détails vous pouvez consulter l’article motifs de consultations ! N°1 ou prendre rendez-vous avec votre ostéopathe au 06 33 19 53 43.

Jeune fille en pleine lecture source : Pixabay

La rubrique informations ! N°7

En cette période de crise sanitaire, pour pouvoir recevoir les patients mal entendants dans le confort et la sécurité, le cabinet d’ostéopathie du 15 avenue de la république (Le Creusot) utilise des masques de type visière. Ces produits permettent aux patients de pouvoir lire sur les lèvres et permettent donc un échange plus commode pendant l’anamnèse *.

Pour prendre rendez-vous au cabinet d’ostéopathie Lambing Laurie vous pouvez appelez entre 8h et 19h du lundi au samedi au 06 33 19 53 43 ou au 03 85 57 99 95.

*L’anamnèse est une partie de la consultation, qui permet au thérapeute de recueillir les informations nécessaires à la prise en charge.

Rubrique motifs de consultation ! N°1 Les troubles de l’apprentissage

Les troubles spécifiques de l’apprentissage sont de plus en plus répandus et touchent presque 15 % des enfants. Les principaux troubles spécifiques de l’apprentissage sont :

  • La dyslexie,
  • La dysorthographie,
  • La dyspraxie,
  • La dyscalculie,
  • La dysgraphie,
  • La dysphasie,
  • Le TDAH (trouble du déficit de l’attention),
  • L’hyperactivité,

La dyslexie est celui le plus rencontré.

Ces différents troubles spécifique de l’apprentissage peuvent être à l’origine de l’échec scolaire de votre enfant, ou bien seulement le mettre en difficulté. Ces troubles peuvent même parfois passer inaperçus au corps enseignant qui qualifiera simplement votre enfant de fainéant, perturbateur ou encore agressif. Il est également possible que malgré ces troubles, votre enfant s’adapte et sache se maintenir au niveau scolaire, mais cela demandant un tel niveau d’énergie, ils sont de gentils petit diable au retour à la maison. Les nerfs, seuls, les aidants à tenir, ils sont de vraie piles électriques !

Bébé apprend le quatre pattes

Lorsque, ou je devrais dire quand, le diagnostique de troubles spécifiques de l’apprentissage est posé les parents se dirigent vers un processus souvent lent et difficile pour aider leur enfants. Cela ressemble à un véritable parcours du combattant entre les différents professionnels de santé et paramédicaux (orthoptiste, psychomotricien, podologue, orthophoniste,…) avec des résultats mitigés.

Parfois l’évolution du traitement de ces troubles spécifiques de l’apprentissage est perturbée par des déséquilibres posturaux ou des troubles d’intégration des schémas psychomoteur permettant le bon développement de votre enfant. C’est là que votre ostéopathe peut intervenir dans cette prise en charge multidisciplinaire.

Au cabinet d’ostéopathie du 15 Avenue de la République, au Creusot, votre ostéopathe s’est formée à la prise en charge des troubles spécifiques de l’apprentissage par le travail des réflexes archaïques. Les réflexes archaïques sont un ensemble de mouvement involontaire qui permettent au nouveau né et à l’adulte en devenir de se développer d’un point de vu psychomoteur. Ce traitement repose notamment sur les résultats d’une étude réalisée au CHU de Marseille en neurologie, chez des enfants dyslexiques, ainsi que sur les travaux respectifs, d’intégration motrice, de Svetlana Masgutova et Paul Landon. Le traitement permet, par un ensemble de mouvement et de jeux, à faire en cabinet mais également à la maison, de stimuler le développement psychomoteur de votre enfant, donc son potentiel et ainsi mettre en application les apprentissage.

Bébé découvre son environnement

Il n’y a pas d’âge pour travailler les troubles spécifiques de l’apprentissage et autre problématique engendrées par la perturbation de l’intégration des réflexes archaïques. Chez l’adulte, des adaptations se sont mises en place, au cours de la construction pour permettre à l’individu de continuer à évoluer. Cependant ces adaptations demandent un effort constant qui nécessitent beaucoup d’énergie pour être maintenu. Ces efforts peuvent également, avec le temps, être responsable de troubles musculo-squelettiques comme des tendinites ou des douleurs récidivantes. L’origine de ces douleurs remontant à des troubles psychomoteur peut ainsi mettre en échec certaine thérapie manuelle pur.

Si votre enfant souffre de troubles spécifiques de l’apprentissage ou bien que le descriptif des problématiques vous le rappel, lui, ou vous-même, n’hésitez pas à prendre rendez-vous au 0385579995 ou au 0633195343.

La rubrique informations ! N° 6

Une petite information très rapide !

Ce week-end : samedi 12 et dimanche 13 septembre, votre ostéopathe (moi-même !) assiste à une formation en région parisienne. Par conséquent, le cabinet d’ostéopathie du 15 avenue de la République, 71200 Le Creusot, sera fermé le vendredi 11 septembre après-midi et le samedi 12 septembre toute la journée.

Votre ostéopathe reste disponible, pour la prise de rendez-vous ou tout renseignement, par téléphone au 06 33 19 53 43 ou par mail à l’adresse suivante : laurielambing.osteo@gmail.com .

Bon week-end à tous !

La rubrique conseil N° 4 ! La routine matinale

Pour commencer la journée en forme voici un conseil bien pratique : la routine matinale. Cet enchaînement de petits mouvements est à effectuer de préférence le matin, comme son nom l’indique. C’est un ensemble d’exercice articulaire, à la portée de tous, qui mobilise le corps dans son ensemble. La routine que je vais vous présenter n’est pas exhaustive, elle peut être adapter selon les préférences de chacun. Elle est utile à tous le matin pour commencer la journée, mais elle peut également être utilisée par les sportifs, avant l’effort, en guise d’échauffement.  En effet, cet enchaînement prépare les structures profondes (capsules articulaires, ligaments, articulations, …) aux activités quotidiennes et/ou sportives.

Le but de cette routine est de stimulé et mobilisé les structures profondes qui sont souvent délaissées. Nous pensons aux muscles lors de l’échauffement ou d’activités sportives mais rarement aux autres structures qu’ils actionnent et sur lesquels ils prennent appuis.

Cette routine matinale, en mobilisant votre corps, à pour effet de diminuer l’évolution de l’arthrose et les douleurs articulaires. Cet ensemble de mouvements permet de maintenir l’individu, qui le pratique quotidiennement, en bonne santé et de diminuer les douleurs chroniques ou liées au vieillissement. En effet, l’être humain est fait pour bouger, rester en mouvement, cette routine permet dans une certaine mesure de contrebalancer le manque d’activité de nos vies sédentaires.

Après vous avoir décrit l’utilité de cette routine, je vais vous la présenter point par point. L’important est de pouvoir la déroulé avec fluidité, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Je vous propose de commencer par le haut (la tête) et de descendre progressivement jusqu’en bas (les pieds). Il est conseillé de répéter au moins trois fois chaque mouvements décris. De cette manière la routine dure environ 15 min. Rien ne vous empêche de développer les mouvements de façon plus nombreuse si vous disposez de plus de temps. Tout au long de cet enchaînement, vous ne devez pas ressentir de douleurs. Si un mouvement provoque, chez vous, une sensation douloureuse réduisez la quantité de mouvement ou la vitesse d’exécution.

  1. Rotation des cervicalesVous pouvez effectuer, ce qu’on appelle, une circumduction des cervicales. Cela correspond à effectuer un grand cercle avec la tête. Si vous faites ce choix, tournez trois fois dans un sens et trois dans l’autre pour plus d’efficacité.

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    Circumduction cervicale

     

    Vous pouvez aussi décomposer le mouvement. Vous tournez donc la tête de droite à gauche, de haut en bas et d’une épaule à l’autre en inclinaison. Vous répétez chaque mouvement trois fois.

    Vous pouvez également effectuer l’un et l’autre.

  2.  Rotation des épaulesVous pouvez effectuer ce mouvement bras tendu ou bras fléchi avec les mains sur les épaules.

    Une fois en position vous allez chercher en rotation arrière, comme si vous vouliez emmener la main/le coude le plus loin possible. Via cette rotation vers l’arrière, vous mobilisez le complexe articulaire de l’épaule mais également la cage thoracique.

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    Rotation des épaules coudes fléchis

     

  3. Mobilisation des coudesVous placez la paume de votre main sous votre coude pour l’empaumer, cette main ne bouge plus. Le bras est tendu, la main est ouverte paume vers le haut. Vous fléchissez le bras et le passez à l’intérieur du creux former par l’autre pour le tendre à nouveau en dessous, paume ouverte vers le sol. Vous faites ensuite le mouvement inverse pour revenir en position initial et recommencez trois fois avant de changé de coude.

  4. Tournez les PoignetsVous collez vous coudes au corps pour bien les stabiliser. Vous posez vos paumes l’une contre l’autre devant vous. Vous croisez vos doigts les uns avec les autres.

    Une fois dans la bonne position vous pouvez tourner vos poignet dans un sens et puis dans l’autre.

  5.  Enroulement de la colonneDans ce mouvement, vous venez enrouler les vertèbres l’une après l’autre. Vous commencez par la tête, puis les épaules, puis le dos, le plus bas possible comme pour toucher vos orteils. Puis vous déroulez dans le sens inverse (dos, épaules, tête), avant de recommencer. Vous engagez ainsi petit à petit votre colonne vertébrale. Rappelez-vous bien que vous ne devez pas ressentir de douleur pendant ces mouvements.

  6.  Rotation du bassinPour ce mouvement vous pouvez tourner le bassin trois fois dans un sens puis trois dans l’autre en allant bien chercher l’amplitude maximale. Vous pouvez aussi effectuez un mouvement en ∞ ou en 8 du bassin.

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    Rotation du bassin 
  7. Triple flexion des jambesPar ce mouvement vous travailler la flexion des chevilles, des genoux et des hanches, d’ou son nom, mais ce n’est ni plus ni moins que le mouvement d’accroupissement. L’important est de bien garder les talons en contact avec le sol lors du mouvements. Si vous voulez savoir comment bien s’accroupir suivez ce lien : La Rubrique conseil N° 3 Comment bien s’accroupir ?
  8. Tournez les chevillesLe mouvement des chevilles est important puisque ce sont elles qui stabilisent la marche. Vous pouvez effectuer la rotation des chevilles de feux façon : en chaîne fermée ou en chaîne ouverte. Ces deux façon ne travail pas l’aspect musculaire de la même façon mais sont très efficace aussi bien l’une que l’autre sur l’aspect capsulo-ligamentaire. Le travail en chaîne fermée se fait avec le bout du pied touchant le sol lors du mouvement de rotation de la cheville. Le travail en chaîne ouverte se fait avec le pieds largement décollé du sol, il est libre lors de la rotation de la cheville.

     

C’est la fin de cette petite routine matinale. L’efficacité tien dans la répétition. N’hésitez pas lors de votre prochaine consultation de me poser des questions si vous avec besoin d’éclaircissement ou de conseil pour l’adapter. Je suis disponible sur rendez-vous uniquement du lundi au samedi de 8h à 19h au cabinet d’ostéopathie du 15 Avenue de la République. Pour prendre rendez-vous appelez le 03 85 57 99 95 ou le 06 33 19 53 43.

La rubrique information N°5

Le cabinet d’ostéopathie du 15 Avenue de la République, 71200 Le Creusot est heureux de vous présenter une nouveauté en ce début d’année 2020. En effet, le cabinet à subi quelques travaux tout début janvier. Nous avons désormais une porte toute neuve.

L’importance de cette nouveauté, est que cette porte est aux dimensions PMR. Ces travaux sont un premier pas vers l’accessibilité du cabinet pour les personnes à mobilité réduite.

En attendant de pouvoir recevoir en tout confort les personnes en fauteuil roulant, je vous rappelle que je consulté également à domicile les lundis matin et jeudis après-midi (pour plus d’informations cliqué ici).

Appelez le 03 85 57 99 95 pour prendre rendez-vous ou toutes informations supplémentaire.